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Délégation aux usages de l'internet

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  ACCUEIL   5 novembre 2004  
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GUIDE HAUT DEBIT

Sommaire
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Enjeux du haut débit
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Côté usagers
Côté réseaux
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Délégation aux usages de l'Internet
Haut débit et TIC
Index des projets cités
Glossaire
Bibliographie

 

Haut débit, coté réseaux 
Mobiliser les bonnes solutions techniques

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Mon quartier, ma ville, mon territoire :
   quelle solution, pour quel besoin ?

5. Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) : 140 entreprises peuvent accéder à internet via la prise électrique

Depuis début 2004, la ville de Rosny et le Sipperec (Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l'électricité et les réseaux de communication) ont mis en place une offre de courant porteur en ligne (CPL) pour les 140 entreprises de la ZAC de Nanteuil. Testée depuis novembre 2003 sur deux entreprises de la zone, cette connexion à internet via le réseau électrique extérieur (CPL outdoor) est déployée en partenariat avec EDF R&D et ADP Télécom. Les débits d'accès à internet sont jusqu'à 20 fois plus rapide que la connexion RTC et sont comparables à l'ADSL et au câble (256 à 1024 kbit/s symétriques pour 56 à 126 euros/mois). “

Contact : rdacosta@francemairie.com, resp. com. et internet de Rosny

6. Département : couverture haut débit à 100% de la Sarthe d’ici 2006

Le conseil général de la Sarthe a décidé de confier à un concessionnaire unique, Sagem-Cegelec Ouest, la réalisation et l’exploitation de son réseau départemental haut débit dont le coût est évalué à 38 millions d’euros. Ce réseau présente la particularité de combiner de nombreuses technologies (fibre optique, xDSL, faisceaux hertziens et Wimax) afin d'obtenir le maillage le plus serré possible. La Sarthe ne compte en effet qu’une seule zone urbaine importante, l’agglomération du Mans, située en plein centre du département. D’ici 2006, même les villages les plus reculés en zone rurale devraient donc bénéficier d’une offre minimale de 2 Mbits/s. Les zones d’activités disposeront au minimum de connexions DSL à 10 Mbits/s et une cinquantaine pourront bénéficier de débits nettement supérieurs grâce au WiMAX et à la fibre optique. Au total, la partie fibre optique du réseau s’étendra sur 400 kilomètres dont 130 au sein de l’agglomération mancelle. La participation publique à la création de ce réseau est fixée à hauteur de 60 %, soit 22,7 millions d'euros, le solde de 40 % étant à la charge du concessionnaire qui commercialisera cette infrastructure auprès des autres opérateurs. La délégation de service public est établie sur 20 ans et Sagem-Cegelec Ouest assumera les coûts de maintenance, d’évolution technique et d’extensions. Les études préalables seront engagées avant la fin 2004 pour une construction et une mise en service étalées sur deux ans.

Contact : Philippe Courcier, directeur des technologies de l’information, conseil général de la Sarthe, e-mail : philippe.courcier@cg72.fr

7. Réseau Mélis@ du Conseil général du Maine-et-Loire

Le département avait fait en 2001 le constat d'une carence dans la desserte haut débit du Maine-et-Loire. Le service Adsl n’était disponible que dans les principales villes et les projets d’extension du service par l’opérateur historique n’étaient pas satisfaisants en termes de couverture du territoire.

Le Conseil général a signé à la fin 2003 une convention de délégation de service public avec Mélis@ Infrastructures, groupe technique et financier formé des sociétés SAGEM, Vinci, Networks, Sogéa Construction, Cofiroute et Marais Contracting. Ce groupe est chargé de la construction, l’exploitation et la commercialisation du réseau départemental haut débit Mélis@ (Maine-et-Loire Infrastructures au Service de l’Anjou). Le coût de l’infrastructure est évalué à 29,8 millions d’euros dont 20 millions à la charge du département, soutenu par l’Europe (FEDER), l’Etat et la région des Pays de la Loire, le solde étant à la charge du concessionnaire. La délégation de service public est établie pour une durée de 20 ans. Le réseau Mélis@ est constitué pour l’essentiel de fibres optiques, dont une centaine de kilomètres prévue sur le réseau électrique haute et très haute tension de RTE, et de quelques pylônes. Les travaux de génie civil ont démarré en décembre 2003 et à terme le réseau atteindra 688 km et proposera 47 points d’accès[2]. L’objectif du Conseil général est de permettre aux opérateurs d’offrir au public un accès internet haut débit sur l’ensemble du territoire. La mise en exploitation des premières boucles est programmée d’ici la fin 2004. 44 premiers secteurs devraient être desservis avant le 1er janvier 2005, soit 94% de la population de Maine-et-Loire.

Contact : Christian Le Comte, directeur des systèmes d’information, Conseil général du Maine-et-Loire, e-mail : c.lecomte@cg49.fr

8. Réseau Gazelle du Conseil régional de La Réunion

France Télécom était le seul opérateur sur l’île de La Réunion à disposer d’un réseau de fibres optiques. Les opérateurs alternatifs, excepté Cégétel qui dispose d’un réseau de collecte hertzien dimensionné à ses besoins, étaient obligés de louer de la bande passante à l’opérateur historique pour offrir leurs services aux entreprises et particuliers.

Le projet régional haut-débit, baptisé « Gazelle », vise à permettre à la concurrence de se développer. L’infrastructure fibres optiques prévue, en cours de déploiement, va relier l’ensemble des 24 communes de l’île et les points de présence des opérateurs (POP). Afin de minimiser le coût des travaux, le câble optique est enroulé sur l’infrastructure haute tension du Réseau de transport d’électricité (RTE). Cette première phase des travaux est achevée. La deuxième phase prévoit des travaux de génie civil pour relier les communes et les POP. Le réseau devrait être entièrement opérationnel à la fin 2005 et il utilisera de manière complémentaire les fibres optiques et les faisceaux hertziens. Le coût total du projet est évalué à 20 millions d’euros. Depuis le mois de juillet 2004, un opérateur alternatif, Outremer Télécom, procède à des expérimentations préalables à l’ouverture de son service. Cet opérateur prédit une future baisse des tarifs du haut débit sur l’île de l’ordre de 60 % grâce à cet accès à l’infrastructure régionale. Par ailleurs, la Région accompagne les collectivités locales qui souhaite agir sur leur boucle locale à des fins d’aménagement du territoire ou de maintien de la concurrence. Des aides financières ont ainsi été accordées aux communes Le Port, Saint-Paul et aux communautés d’agglomération TCO (Territoire des communes de l’ouest) et CINOR (Communauté intercommunale du nord de la Réunion).

Contact : Sylvie Le Maire,directrice de Protel, service TIC du Conseil Régional de l’île de La Réunion, e-mail : s.lemaire@protel.fr

  
     
    

 

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