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Délégation aux usages de l'internet

   Délégation aux usages de l'internet  
  ACCUEIL   5 novembre 2004
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  Haut débit et territoires

GUIDE HAUT DEBIT

Sommaire
Préface
Enjeux du haut débit
Côté services
Côté usagers
Côté réseaux
Auto-diagnostic
Pour aller plus loin...
Délégation aux usages de l'Internet
Haut débit et TIC
Index des projets cités
Glossaire
Bibliographie

Haut débit  
Comprendre les enjeux du haut débit

 Sommaire du thèmepage 1page 2page 3page 4page 5page 6page 7page 8page 9page 10page 11page 11

FAQ

Les questions que vous vous posez fréquemment sur le haut débit :

« C’est quoi, le haut débit ? »

Il n’existe pas de définition officielle du « haut débit » : certains retiennent comme débit « plancher » les performances de 2 mégabits/secondes, et la fonctionnalité d’accès permanent à un coût forfaitaire. Mais cette approche est très discutable. Les hauts débits d’aujourd’hui ne sont pas ceux de demain. Le haut débit des uns n’est pas suffisant pour d’autres. Et les hauts débits montants (de l’utilisateur vers le réseau) ne sont pas les hauts débits descendants (le téléchargement de fichiers vers les usagers). En fait, la notion de haut débit est évolutive et dynamique. Elle dépend des usages que l’on souhaite en faire : Quelques centaines de kilobits/seconde suffisent pour adresser un e-mail sans fichier volumineux attaché, alors que regarder un film sur internet avec une qualité télévisuelle exige un débit d’au moins 1 mégabit/seconde.

Combien ça coûte pour l’utilisateur ?

A la date de publication de ce guide, dans les villes où de nombreux opérateurs se livrent bataille (les grandes agglomérations : Paris, Lyon, Marseille…), les prix peuvent varier d’environ 23 euros pour une offre domestique très confortable de 5 mégabit/seconde pour le particulier, à quelques centaines voire milliers pour les besoins professionnels et les demandes spécifiques des grandes entreprises. Dans les villes moins denses et non dégroupées, la concurrence est moins rude et peut concerner seulement un à deux grands opérateurs, d’où l’absence d’offres « discount » à des prix promotionnels.

Quelles sont les principaux types d’offres actuellement ?

C’est l’ADSL qui arrive en tête, suivi par les réseaux câblés qui proposent une offre internet. L’ADSL est une technologie qui s’appuie sur les fils de cuivres téléphoniques existants posés à l’origine par France Télécom ; mais les autres opérateurs peuvent utiliser ces fils (grâce au dégroupage) pour proposer leurs propres offres. La gamme dsl comprend d’autres offres, à plus haut débit, qui font leur apparition pour le grand public et les entreprises. Les offres commerciales de la gamme DSL peuvent atteindre jusqu’à 8 mégabits/seconde, voire 15 mégabits/seconde, et des évolutions sont à l’étude.

Des appels à projets pour soutenir l’accès à l'Internet et ses usages dans les territoires.

Le Comité Interministériel d’aménagement et de Développement du Territoire (CIADT) du 13 décembre 2002 le Comité Interministériel pour la Société de l’Information (CISI) du 10 juillet 2003, ont proposé des orientations et des mesures pour l’aménagement numérique des territoires.

Parmi ces mesures, le lancement de l’appel à projets « Technologies alternatives d’accès à l'Internet haut débit », ouvert du 01/08/2003 au 31/07/2006, vise à tester la pertinence économique et sociale des solutions apportées par les technologies alternatives dans leur déploiement sur différents types de territoires.

L’appel à projets est doté de 4,5 M€ de crédits DATAR sur trois ans, auxquels viennent s’ajouter des crédits d'étude et d'ingénierie de la Caisse des Dépôts et Consignations à hauteur de 600 000 €, et une contribution financière du Fonds de la Recherche et de la Technologie (FRT).

A ce jour, 27 projets sont soutenus. On en trouvera quelques exemples dans la troisième partie de ce guide.

En complément, deux appels à projets «Usages de l'Internet» ont été lancés par le ministère délégué à la recherche en 2003 et 2004. Le second, inscrit dans la politique de soutien décidée au CISI du 10 juillet 2003, a été traité début 2004. Il est doté d'un budget de 2,6 M€ issus du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles technologies, de la DATAR et de la Caisse des Dépôts et Consignations. Il repose sur des partenariats entre le monde de la recherche et le monde des entreprises, des associations et des collectivités territoriales. L'objectif est de soutenir des recherches sur les usages avérés et émergents de l'internet dans les trois grands domaines que sont la santé, les pratiques culturelles et scientifiques et le développement des services citoyens de l'Internet.

Le premier appel, doté d'un budget de 1,2M€, a retenu 19 projets sur 86 dossiers déposés. Le second appel a retenu 24 projets pour 132 dossiers déposés. http://www.recherche.gouv.fr/appel/2003/usagesinternet2.htm

Dans un souci d’efficacité et pour mieux mettre en valeur les expériences ayant un impact concret dans la vie quotidienne des usagers, le CIADT du 14 septembre 2004 a décidé de regrouper les appels à projets sur l’expérimentation des technologies alternatives et sur les usages de l'Internet à haut débit en un seul, intitulé « Accès et usages à haut débit pour les territoires », géré par la DATAR et la Délégation aux usages de l'Internet, et d’y apporter un complément financier de 2 M€ sur la période 2005-2006.

 

  
    

 

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